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03 November 2016

Reflection on the beginning of the universe

"The first moments of the universe are a great blossoming of astounding creativity. Reflect on the beginning of the universe and its relationship to the world in which we live today. What part of this story of our universe’s emergence evokes awe or wonder in you?" from Journey of the Universe coursera MOOC

Honestly, the part that most astounds me is how we, as humans, were able to craft and test theories so profound about the beginning of the universe. The depth of inquiry and expertise at mathematics evoke such wonder in me. As someone who tends to participate in academics on the literature and language side, I am awestruck by even the questions. How is it that human intellect can observe enough to begin asking these questions. And then learn and know enough to devise methods to find those answers.

The first interview I had after submitting my resignation was with the National Science Foundation. They had an open position as a public affairs specialist. I was very excited about the opportunity and had a wonderful conversation with the hiring manager and another team mate. As we talked, I believe that I was able to meet all of their interests except on one front: I didn’t have a science background. I didn’t even really have a demonstrable interest in science.

They explained that although the job didn’t require an experience in science, they found that the people who really succeed and enjoy their positions at the NSF are people who have always been fascinated by science, who keep up to date on new discoveries, who have side hobbies on scientific topics.

I know now that I could have given several great answers to their “interest in science” question:
  • Work on sexual and reproductive health - I have five years’ experience!
  • Interest in nutrition and food production - working with rice producers in Togo
  • Climate change and environmental protection - did you know that I once had a singing gig on radio to promote recycling when I was a kid? Plus work on environmental protection in Togo
  • Investment in girls’ education, particularly in STEM fields. Admittedly, my role was to promote other womens’ interest in science, rather than my own but I set priorities for scholarships, grants, and exchange opportunities that focused on building up women’s participation in STEM fields.

Me (far left) with the TechWomen alumni who put together a Hands-On STEM project encouraging young high school students to mentor middle school students. (Notice my working gear earrings?!?) Album
What I’m trying to say is that I am very interested in science but I haven’t studied it; I do not have the deep knowledge to know how to ask these questions about the origins of the universe. But I love learning about it and I’m so happy to expand my understanding, albeit superficially!

I’ll end with a fantastic quote from Vera Rubin, an American astronomer who helped prove the existence of dark matter.

"In a spiral galaxy, the ratio of dark-to-light matter is about a factor of ten. That's probably a good number for the ratio of our ignorance-to-knowledge. We're out of kindergarten, but only in about third grade."

26 April 2010

La fete des apprentis



La grande foule de filles et garçons vêtu du même pagne dansent et chantent avec une joie de vie qui attirent tout le monde. On voit une longue ligne de filles dansant dans un cercle; on dirait que chaque complet est plus beau que l’un qui l'avançait. C’ est la saison correcte, mais ce n’est pas une funéraille. C’est la fête des apprentis de couture. Une journée de danse, chanson, nourriture, et boisson. Les apprentis se prêtent depuis des mois pour cette grande fête : ils cherchent le modèle le plus joli, le plus unique, et passent beaucoup de temps à faire leur habit spécial. Dans ce grand nombre de gens, on ne peut pas trouver un modèle jumelé. Chacun et une s’habille complètement différemment, mais dans le même pagne. Cette créativité et joie dans leur métier indique une félicité unique aux apprentis.
La fête des apprentis de couture se fait le 10 février de chaque année. Les syndicats de couture se réunissent pour fêter la fin de la saison de fête. Décembre et janvier sont des mois si plein d’occasion que les couturiers et tailleurs n’arrivent pas à fêter eux-mêmes. Mais tout le monde a besoin de s'étendre un peu, boire un peu, et danser avec ses amis. Alors, ils ont prit le 10 février comme un jour ferié spécial à eux.

Cette année, le Syncoutat, un des plusieurs syndicats des couturiers et tailleurs, avait leur congrès national. Trouvant que le congrès et les élection des representants a crée un peu de mal-aise chez les membres, le Syncoutat a décidé de faire une très grande fête avec les bureaux des plusieurs préfectures.

Centaines des apprentis se sont réunis pour célébrer ensemble. Ce partage de joie et expérience est une des raisons pour commencer un bureau de syndicat chez vous. Les syndicats sont une ressource très intéressants aux artisans.

Attirer un bureau de syndicat chez vous ce n’est pas un grand travail, mais il faut de la persistance. En 2006, Da Essi AWUITOR, maitresse couturière s’est décidé qu’elle voulait que ces apprenties passent un examen pour la fin de l’apprentissage pour avoir des certificats. Mais il n’y avait pas de bureau de syndicat chez elle, à Mission Tové. Alors, elle est allée à Tsévié au niveau préfectorale pour parler avec le directeur des affaires sociales. Elle a trouvé que c’était un peu difficile d’attirer un grand syndicat à un petit village. Le Syntacto a donné deux choix à AWUITOR : soit elle amènerait les filles avec leur machines à coudre à Tsévié où un patron local les présenterait à l’examen (la signature de ce patron local figurerait sur les certificats, au lieu de la signature d’AWUITOR), soit elle pourrait faire amener les surveillants à Mission Tové, les loger, les donner à manger, et les payer 5000 chacun par jour pour trois jours.

AWUITOR ne pouvait pas accepter ni l’un ni l’autre de ces deux choix. Elle est allée encore voir le directeur des affaires sociales pour savoir comment elle peut faire. Il y avait un deuxième syndicat des tailleurs à Tsévié : le Syncoutat. Le Président du Syncoutat écoutait le problème d’ AWUITOR et s’est décidé de l’aider. Il viendrait lui-même surveiller l’examen à Mission Tové, s’il pouvait être logé; avec une condition: après l’examen soit AWUITOR doit se joindre au Syncoutat à Tsévié, soit elle doit créer un bureau du Syncoutat local. Notant les frais de déplacement, AWUITOR a choisi d’installer un bureau local. Elle se promenait un peu partout dans le village pour parler avec les autres couturières et tailleurs qui s’intéressaient un peu à ce qu’elle disait, mais ne voulait pas mettre aucun force derrière leurs intérêts.

Pour l’examen pour le certificat, un apprenti passe une journée en faisant un complet d’une modèle indiquée par les surveillants. Sa facon de travailler est observé pendant la journée et à la fin, le surveillant fait la correction du complet pour assurer la qualité du travail. Arrivé le jour de l’examen à Mission Tove seulement un tailleur était venu pour regarder ce qui se passait. Mais le Président du Syncoutat de Tsévié, étant très intelligent, a fait entré trois patrons pour lui aider à faire la correction des travaux que les apprentis ont fait. Il a dit qu’il ne pouvait pas amener les habits jusqu'à Tsévié pour la correction, il devait le faire le meme jour. Mais il ne ferait pas la correction seul parce qu’il ne voulait pas que les autres patrons croient qu’il a fait préférence pour AWUITOR. Les trois patrons les plus connus et respectés étaient appelés pour l’aider. Le fait de voir et participer dans le procesus de l’examen a encouragé beaucoup l’intéret des patrons envers l’installation d’un bureau chez eux. C'etait un succès des deux cotés.

Le jour de la fête de la libération de ses trois apprenties était le même jour de l’installation du bureau.

Les patrons ont constaté plusieurs bénéfices d'être membre d’un syndicat. D’abord il y a la fraternité; ils sont ensembles pour se soutenir et pour s'aider avec les problèmes communs. Deuxième il y a un système de discipline et d’inscription pour les apprentis. Avec les contrats signés, les patrons ont plus de puissance légale sur les apprentis qui volent ou qui veulent échapper de leurs obligations. Troisième, les apprentis gagnent un certificat connu partout au Togo pour bien montrer qu’ils ont fait la formation en couture et qu’ils ont réussi. La possibilité de ce certificat attire beaucoup d'apprentis vers un maitre qui fait parti d'un syndicat.

Si vous voulez installer un bureau du syndicat chez vous, allez aux affaires socials et les demander une liste des syndicats dans votre métier qui sont installé dans la préfecture. Meme si vous n’avez pas de certificat vous-meme, vous pouvez vous joindre à un syndicat pour le bénéfice de vos apprentis.